2007

Qualification aux fonctions de maître de conférences par le CNU dans les sections :

04 - Science politique
19 - Sociologie, démographie
22 - Histoire et civilisations : histoire des mondes modernes ; histoire du monde contemporain ; de l’art ; de la musique

2006

Doctorat en science politique, mention très honorable avec félicitations du jury à l’unanimité. Thèse soutenue à l’Université de Paris I - Panthéon-Sorbonne, le 13 décembre 2006. Des délibérations aux manifestations de force. Socio-histoire des réunions politiques (1868-1939)

Composition du jury : M. Loïc Blondiaux, professeur de science politique à l’Institut d’Etudes Politiques de Lille (rapporteur) ; M. Olivier Fillieule, professeur de sociologie politique à l’Institut d’Etudes Politiques et Internationales de l’Université de Lausanne (rapporteur) ; M. Jacques Lagroye, professeur émérite de science politique à l’Université de Paris I (président du jury) ; M. Michel Offerlé, professeur de science politique à l’Université de Paris I (directeur de thèse) ; M. Christophe Prochasson, directeur d’études, en histoire, à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales.

1999

Licence d’histoire, Université de Paris I - Panthéon-Sorbonne.

DEA en Sciences Sociales, mention très bien. Ecole Normale Supérieure - Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales.

Mémoire principal : Le temps des meetings. Les réunions publiques des partis radical, socialiste et communiste dans la France de l’entre-deux-guerres, 1999, 376 p., sous la direction de Michel Offerlé (jury : Michel Offerlé, Stéphane Beaud, professeur de sociologie à l’Université de Nantes).

Mémoire secondaire : Littérature romantique et expression épistolaire du sentiment amoureux adultère au début du XIXème siècle. Etude de la correspondance entre Adèle Schunck et Aimé Guyet de Fernex (1824-1849), 1999, 98 p., sous la direction d’Eric Fassin, professeur agrégé à l’ENS (jury : E. Fassin, Michel Feher, philosophe, professeur invité).

1998

Diplôme de l’I.E.P. de Paris, section Communication - Ressources humaines (spécialisation : Recherche-Enseignement), Institut d’Etudes Politiques de Paris.

Mémoire de recherche : Les mémoires d’un haut-magistrat parisien de la première moitié du XXe siècle. Logiques et ambiguïtés de l’activité de Max Henri Gibert, I.E.P de Paris, 1997, 175 p., sous la direction d’Olivier Wieviorka, professeur à l’ENS Cachan (jury : O. Wieviorka, Marc-Olivier Baruch, directeur d’études à l’EHESS).